Page:Austen - Le Parc de Mansfield tome3et4.djvu/224

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


tendu, mais elle se reprochait d’en être attristée ; quel droit avait-elle de se croire de quelque importance dans la maison ? Peut-être ne serait-ce pas tous les jours de même. Le départ de la Grive était en ce moment l’objet qui absorbait tout. Un ou deux jours suffiraient pour lui montrer qu’il n’en était pas toujours ainsi. Cependant, elle pensait que cela ne se serait pas passé de la même manière à Mansfield.

Elle fut interrompue dans ces réflexions, par une exclamation de son père, au moment où le bruit avait redoublé dans le corridor. « Au diable ces jeunes drôles ! quel vacarme ! Hé !… La voix de Samuel l’emporte par dessus tous les autres ; il est bon pour faire un matelot. Holà ! Samuel ! soyez plus tran-