Page:Austen - Le Parc de Mansfield tome3et4.djvu/258

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noncé sur son espérance d’avoir un aide, une amie, un guide dans tous ses plans de bienfaisance pour sa terre d’Everingham ; d’avoir auprès de lui quelqu’un qui lui rendrait la terre d’Everingham plus chère qu’elle ne lui avait jamais été.

Fanny détourna la conversation. Elle aurait voulu qu’il n’eût point dit ces dernières paroles. Elle était disposée à reconnaître qu’il pouvait avoir plus de bonnes qualités qu’elle ne lui en avait supposées. Elle commençait à croire possible qu’il finît par tourner à bien. Mais néanmoins il ne lui convenait pas, et il aurait dû, suivant elle, ne point lui adresser ses vœux.

Crawford s’aperçut qu’il avait assez parlé d’Everingham et il dirigea la conversation sur Mansfield. Il ne