Page:Austen - Le Parc de Mansfield tome3et4.djvu/311

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sordre et du bruit, et de respirer un mauvais air, au lieu de jouir de la fraîcheur, de la verdure et de la liberté.

Elle s’étonnait que les sœurs de Thomas restassent à Londres dans un semblable moment. Si madame Rushworth avait quelques raisons pour y rester, rien ne devait empêcher Julia de se rendre auprès de son frère. Lady Bertram, dans une de ses lettres, avait bien dit à Fanny que Julia avait offert de revenir à Mansfield si l’on avait besoin d’elle ; mais il était évident qu’elle aimait mieux rester où elle se trouvait.

Fanny était disposée à penser que l’influence de Londres était pernicieuse pour tout louable attachement. Elle en voyait une preuve dans miss Crawford aussi bien que