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EN PRISON À BERLIN

vrions nous rendre au parc par chemin de fer et en revenir de même.

Je me suis naturellement prévalu de cette permission qui m’était donnée d’aller respirer l’air pur, deux fois par semaine, pendant quelques heures, et cela, je crois, n’a pas peu contribué à me remonter tant au physique qu’au moral.