Page:Baissac - Le Folk-lore de l’Île-Maurice, 1888.djvu/29

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ficiera des pertes de l’autre, et c’est de quoi vous consoler. Qu’il nous soit permis de dire enfin que notre traduction a été écrite au courant de la plume. Le temps ne fait rien à l’affaire. D’accord, et nous sommes bien de l’avis d’Alceste. Nous estimons néanmoins que le temps et le soin maladroitement dépensés à faire une œuvre maladroite, fie peuvent qu’aggraver le cas d’un homme, et lui interdire tout recours au bénéfice des circonstances atténuantes.

Port-Louis, île Maurice, ancienne île de France,
  octobre 1887.

C. Baissac.