Page:Baissac - Le Folk-lore de l’Île-Maurice, 1888.djvu/56

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<A C^J. ftlA «A «tu ftlA ftiA fttA ftU ftlA riA f tlA ^tiJI. III HISTOIRE DU LIÈVRE DE l’Éléphant et de lA baleine (N jour compère le lièvre se promenait. Il " arrive au bord de la mer, et tandis qu’il contemple la grande eau, il voit passer la baleine. Tout lièvre qu’il est, il ne peut s’empêcher de s’étonner de la trouver si grosse : « Maman !

quel animal énorme ! » Il crie à la baleine : 

« Hé ! hé vous ! approchez un peu : j’ai deux mots à vous dire. » La baleine s’approche du bord, le lièvre lui dit : — Certes, vous êtes grosse ! Mais ce n’est pas la taille qui fait la force, ce sont les nerfs qui font la force. Je suis tout petit, n’est-ce pas ? Eh bien, voulez-vous parier que je suis plus fort que vous ? La baleine le regarde et se met à rire. Le lièvre lui dit :