Page:Balzac - Œuvres complètes Tome 5 (1855).djvu/208

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Goupil fait d’ailleurs un recueil des coqs-à-l’âne de sa cousine, un Crémiérana.

— Nous avons eu la douleur de perdre le bon abbé Chaperon, a dit cet hiver madame la vicomtesse de Portenduère qui l’avait soigné pendant sa maladie. Tout le canton était à son convoi. Nemours a du bonheur, car le successeur de ce saint homme est le vénérable curé de Saint-Lange.

Paris, juin-juillet 1841.





FIN.