Page:Banville - Œuvres, Les Exilés, 1890.djvu/230

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Et les Princesses, dont les siècles sont avares,
Triomphent de nouveau sous des étoffes rares :
On voit les clairs rubis sur leurs bras s’allumer,

Les chevelures sur leurs fronts étincelantes
Resplendir, et leurs seins de neige s’animer,
Et leurs lèvres s’ouvrir comme des fleurs sanglantes.