Page:Banville - Œuvres, Les Exilés, 1890.djvu/242

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Épars et dénoués sur sa riche cuirasse,
Ses cheveux, que le vent furieux embarrasse,
Débordent au hasard de leur flot souverain

Son cou, fort et superbe entre ceux qu’on renomme,
Et son casque hideux, sur l’invincible airain,
Pour exciter l’horreur porte un visage d’homme.