Page:Banville - Œuvres, Les Exilés, 1890.djvu/244

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Antiope blessée, haletante, épuisée,
Combat encor. Le sang, ainsi qu’une rosée,
Coule de ses cheveux et tombe sur son flanc.

Sa poitrine superbe et fière en est trempée,
Et sa main, teinte aussi dans la pourpre du sang,
Agite le tronçon farouche d’une épée.