Page:Banville - Camées parisiens, s3, 1873.djvu/120

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Mesdames,


Je commence à présent la Quatrième Douzaine des derniers Camées Parisiens ; mais loin de négliger mon petit travail de ciseleur parce qu’il approche de sa fin, je vais au contraire m’appliquer à achever et à polir, du mieux qu’il me sera possible, ces derniers échantillons qui vont sortir de mes mains, afin qu’il ne soit pas dit que ma mercerie est celle d’un mauvais marchand, qui donne de la besogne d’ap-