Page:Banville - Camées parisiens, s3, 1873.djvu/49

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dont il embraserait et ferait rayonner la gemme rebelle ! Mais, cette fois encore, j’espère que votre bonté magique, très-puissante et mère de tous les miracles, suppléera à l’insuffisance de l’ouvrier, et qu’en touchant seulement ces cailloux mal égratignés par mon outil, vos petites mains transparentes et vos doigts de fées en feront des pierres véritablement précieuses !