Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 9, 1922.djvu/113

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LE DIRECTEUR.

La page est concise et admirable… Si, si, Madame, admirable. Puisque le groom n’est pas venu, je vais vous l’envoyer tout de suite avec les épreuves, dès que j’arriverai au journal… Mademoiselle… Monsieur Blondel…


MADAME BOUGUET.

Au revoir… et confuse de l’honneur que vous m’avez fait avec cet hommage…


LE DIRECTEUR.

Qui a pris, vous l’avez vu… un caractère quasi national.

(Bouguet et sa femme accompagnent le directeur de l’Aube.)

BLONDEL, (à Marcelle.)

Ma femme n’est pas plus souffrante ?


MARCELLE.

Rassurez-vous.


BLONDEL.

Je la trouve un peu nerveuse, ce soir.


MARCELLE.

En effet. Nous causions là, en prenant le frais.


BLONDEL, (à Marcelle.)

Voulez-vous voir les musiciens ? Monsieur Hernert désire, pour clôturer, qu’on finisse en jouant un air de Bach. Le chef d’orchestre a dit que c’était possible si vous aviez la partition de piano… L’aria de Bach, je crois.


MARCELLE.

Parfait. J’y vais.

(Elle rentre dans la salle.)

BLONDEL, (s’approchant de nouveau d’Edwige.)

Ça va-t-il mieux, ma petite ?