Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/202

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LOUIS SOUBRIAN.

Oui, je t’ai vu avec… La crevaison à chaque pas !


LIGNIÈRES.

Enfin, monsieur Soubrian, nous vous faisons juge… Votre fils est d’une mauvaise foi !


SOUBRIAN.

Oh ! moi, jeunes gens, je ne m’en mêle pas… Ces questions ne sont plus de mon âge… Maintenant que j’ai fini votre cigare, je rentre au salon rejoindre ces dames… (À son fiis.) Tu restes avec tes camarades ?


LOUIS.

Encore un peu.


RICHARD.

Enfin, dites, dites, monsieur Soubrian, qu’elle est épatante.


SOUBRIAN.

Épatante, oui… Ahl jeunesse !…

(Il ouvre la porte du salon, très éclairé, on voit des dames en robes décolletées, un instant. Il referme la porte derrière lui.)


Scène II


Les Mêmes, moins SOUBRIAN


RICHARD.

Tout ça, parce que tu es jaloux.