Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/210

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POLICHE.

Dites, montrez-moi le chemin de la cuisine que j’aille casser les œufs et râper ma cannelle.


FRANÇOIS.

Par ici.

(Il montre à droite un petit escalier intérieur qui descend aux sous-sols et fait passer Poliche.)


Scène VI


SAINT-VAST, BOUDIER


SAINT-VAST.

Ce garçon a servi chez votre ami ?


BOUDIER.

Non, chez Madame de Rinck, il me semble.


SAINT-VAST.

Ah ! il y a une nuance ?… Un peu de madère, monsieur ?… Je suppose qu’il doit être exécrable !

(Il lui verse à boire sur une petite table.)

BOUDIER.

Il l’est, en effet !


SAINT-VAST.

C’est l’âme damnée de ce petit monde que votre ami !


BOUDIER.

Sans doute. Mais je suis fort mal au courant… Je ne fais que passer à Paris. Alors…