Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/312

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ment d’intérêt. Ce qui en a, c’est ce qui se passe dans cette petite tête-là…


CHARLOTTE.

Je sais, au revoir, Maurice.


FÉRIOUL.

Oh ! comme tu as les mains froides ! Allons remue-toi un peu, sapristi !… Vite, Jean…

(Il sort, prenant son pardessus sur le bras. On entend l’auto s’éloigner.)


Scène IX


CHARLOTTE, seule, puis MARGARIDOU


CHARLOTTE, (seule, se laisse tomber sur une chaise, près de la table.)

Il ne sait rien, évidemment, il n’aurait jamais eu cette force… Je n’en peux plus !… C’est trop… Ah ! je n’y comprends plus rien… Que j’ai soif… (Elle se verse de l’eau dans un verre, boit une gorgée, puis se passe un peu d’eau sur les tempes avec les doigts.) Quelle angoisse !…

(La porte s’ouvre, Margaridou entre.)

MARGARIDOU.

Madame…


CHARLOTTE.

Quoi encore ?…