Page:Baudelaire - L’Art romantique, Conard, 1925.djvu/436

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une excitation nouvelle, mais que ce succès, si facile d’ailleurs à confondre avec une vogue momentanée, ne diminuerait en rien tout le bien que le livre me fait conjecturer de l’âme et du talent qui l’ont produit de concert.



FIN

DE L’ART ROMANTIQUE.