Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1015

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1\ttoujourségAUXï&c* ^ ^ £°ï: avoir faire en Levant , d’ou ûé-~ t01t retour, avec des honncurs- $£ des richefles inestimables, luy íìt croire qu’aprés tant de vi&oi- res gagnées, il ne luy reftoit plus qu a vaincre Gaton , pour l’atti- • rer à ſon party. II rechercha donc ſon alliancc , & le fit prier de luy - vouloir donner ſa ſceur, ou felon quelques-uns, la fille de ſa foeur.. Mais luy avec ſa moderatíon or- dinaire répondit j qu’il y faloit penſer , ét luy fit dire depuis £)n’ilM ſe lâìjſoit iamais tomberdans • les fiega eju on luy tendoit par les . fìmmes, cju ïlſroìt toujours awy de Pompée, si Pomjée l’étoit de la Repu- blìque^ i ſinon , qU’H renonçoìt a ſon * mìtìe , n’etant pas homme à ſeprolìi- tuerpour de Iargem. A ce ſecond e- ^mple j en aioûteray un troisié- î qui nest pas nioins remar- yWe. C-ſar 4nt ConſJT & Zd^cibuUo» ae ia Champagne , s’a.