Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1096

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Í.S í ï)e k fdtlence dans les tòumtnt, mode pas mal à celle que nous en- ſeigne l’Apostre Saint Paul, qnand il dit , Jgue le threſor de nofire me cache datis na ^vatJpeAH de îcyyc . Or decequ’Anazarque appelleſon corps une priſon , il ne faut pas ìnferer que ſon ſentiment fût tel que celuy qu’eurent depuis quel- ques Philoſophes , qui ſe perfua- tlercnt follement, que le corps é* toit en effec la priſon de l’ame, qu’ils diſoienc estre creée la pre- miere , comme Platou ſe l’imagi- noit. Origene & les Priſcilianistes •en diſoicnt autant, òc ſoutenoient par écrit , que les Ames n’estoient cnfermées dans les cachots du corps, que pour punition des pc- chez qu’elles avoient comrais , comme il ſe verifie par une lettrc que S. Leon Pape en a écrite. Mais ſelon le ſentiment du Philoſophe Anaxarque , le corps s appelle a bon droit la priſon de l’ame >par- ce quil l’embaraíſe bien fort} Sí