Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/1130

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pf gù'itfaut enfarer, ás’dsîmy. iDot tous ces cxccz tyranniques & brutaux , qui pcuvent détruire la ſantc du corps , & íbùiller la pu, reté de l’Ame. Cyrus en ufoit ain- íi d’ordinaire ; ne voulant jamais \îos de bellcs femmes , des vins delicieúx , ny des viandes cxqui- íes ; non pas, difoic-ilque je n’ai- me à rire autant qu’un autre, mais çest que je me veux reſerver à une vie plus ferieuſe , & refuſer à. «les pastions ce que les Voluptueux ont acçoutumé de donner aux leurs. Cette reſolution étoit ſans doute digne de Cyrus\t,\tc’eft en cela ſur tout que les grands Princes, comme luy , le doivent bien imi- cer. Horace les y exhorte,& tous les hommes en general , quand il <lit.\tv Jgueptus onprcnd de ſo'tn aJe vaincre Iòy-ptefiìic,\tf des Dìchx j ■plus lefiikire ejl\tgfdtîd que l en rcfoit ■ Çflj comme la veïtu dsnne un fkìfit extréme,