Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/240

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


» 'éufnntt ZclïgWU- 2-3? îofitê , de la valeur,&deU Rc- ligion , ou du vray culte qu ost Ìm à Dieu. Ainsi la plupart des Philoſophes Grecs , ſe faiſoient accroire qu aíin de paíTer pouc veïtueuxjil leur fuffiſoic den pot'-* • tet la mine, & de paroistre en pu- blic , avec une grande barbc } àC un long manteau : Ainíi, dis-je pour duppcr le peuple , les plus raffìnez d’entr’eux ſe compoſoientt ( de telle ſoi-te s qu en matiere de k ſageffe, ils promettoìent en appa-* I ience.ce quils ne tenoient jamais en effet, & bien quils euíîenttou- ,, jours à la bouche ces beaux mots £Honneur, & de Liberté , ils ne poffedoient pourtant, ny Fun, ny

f\t4utrc* Ce qui n’empéchoic pas »

$\trCanm5'ns 3 quils ne ſe picquaf- t\ttnt effrontement du titre de ver- Ì ïtï11.}""’ que leurjv ■'\tmenr a dertlcntiíîent ſecrctte- S\tter mi CCC^ n°us Pouvons ajoíU f >q«e coauneparmy les Juifs ^ ij.