Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/268

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' (ont còfìUgitux iiux f.finctS‘ 167 mesrae raiíon, Diogenc les com« paroic au Gorbeau , 5£ ny trou¬ vé pointd’autre diftcrence rfinon que íe Corbeau mange les morts,. &le Flaueur,.lcs.vivans. Surquoy l’on peut dire encore , que counu- me iì y a des ſerpens qui ont leur' vmn à la qucnë ; le Flaçteur de nïeſmc porte le íien à. la langue ,, ohì tïì bcmcout t>ÌT( , dit íaint Au- gustin , que le gfaìve du Perfecuteur.. le diray. k ce propos , que l’Eir.— pereur Sigiímond ayant.pris gar*- de qu’il y en avoir un à ſa Cour,. ípi oſoit bicn l’égaler aux Dicux luy couvrit la jouë en meſme temps, & luy dcfïìgura le vifage. Ce que le Flatfeur ne- pouvant routtrir, & s’étant mis à luy. dire; îmqmy nieſgratignez- vous aìnſi * • Mais H *% répondit petcur ; fourquoy me mordsAu ? ,Iustinian en sic de &nt erL />HclioSabaîe sc laſ- íln 4e sc voir affiqgé d'une