Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/357

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M*- Flifìlsm pmlonner les offences a cauic qu’il aima mieux ſe souve- nir de sa Patrie aístigce, que de l’oftence qu’il avoitreceuë. Et cer. ■taincmenc, bien que l’homme sè puisse resoudre difficilement à en- duver une lâcheté , veu qu’à me., sure qu’il s’en ſouvicnt , il ſe sent épris d’un ardant defir de s’en ven- ger , íì il l’endure avec patience, 'la victoirc luy en demeurera ſans •doute. Cela nous est figuré dans £ét Emblême, òù par le Chien ■qui mord un homíne à la jambe, ■le doit entcndre un ennemy, à qui nous avons fait du bien autresfois. ì& par ccluy qui en ſoustre la mor- fure,un cſpric si patient &siforr, squ’il est invincible à tous les traits de ſes perſecuteurs , ſe remettant toujours en mcmoire, que c'efl une baute vertu de ne point blejſer celuy qui nous a bleſezs une grande genero- Jìté , de ne s’en émouvoir point, & me gloire extraordinaire, De pardonner a ceux è fti. poiivons jiitire»