Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/423

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ìé\tFldìl nefatttjamâis car la vengeance divineest incviiì \ table. Macrobe la fait irreconciliable enncmic des courages audacieux. Et le Poëce Heíiode la prend pour la^Juílice même, en un endroit de ſe*s œuvres, où il dic qu’elle & laPul 1 deur ont quítté la terre, & s’en ſont cnvolées dans le Ciel. Elle esticy peinte tenanc une bride d’une main &: de l’autre une baguette j pout tnontrer l’empire qu’elle a fur les méchans, & qu’elle ſçait mettre un frein à leur bouche , quand ils ſe jettent dans le débordement de la medifance. Platon dans (on quatrié- me livre des Loix, la nommc rAn- gedu Iugement, ce quiſemble avoir de la conformité avec nostre Reli- gion ; qui nous apprend que le Sou- ( verain Createur de l’Univers a con- noissance de toutes choſes, & qu’il ne laiíſe rien impuni. Les anciens ti ont donc pas eu mauvaiſe raiſon, quand pour regler les mœurs de* hommes,