Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/507

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fleo £>e la Solìtuâe, Xémom cc Yìeillard que Çiau- , dian loíie si -fort, qui n’étantqui .un quart de lieuë de Veronne ne voulut jatnais quitter son viC lagc., pour aller voir cette villelà T-émoia Pſophidius 3 dont parlê Tline , qui pour n’être jatnais ſor. ty : de l’enclos de fa maiſon , fujt estimé par TOracle le plus heuT re.ux homme de ſon temps. Té¬ moin Mifon ,a qui un de ſesamis ayant demandé pourquoy il rioit ainíl cout ſeul ; Ç'efl pour ceia mtf- me , répondit-il, ,car j’aime fort ì mentretenir. Et témoin encorc le <rrand Pericles, qui s’e-stant demé. le des charges publiques , pour vivrë en hommc prive : Courage,, dur-il me voíla dans l’état où je me íuis toujours íouhaitte. • Ma conâ'rtton me pUifi fort, iMjLinteMnt rìen ne m mportuMi Fttis donc que j’ay trouvé le fsft, ’.^dìcu l’eſpoìr , & la íortmt* m.