Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/578

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'À I)et dnùnlftdM de U ïuBìct. 171 ' Matius, qui Tinterroge àevant 1011 Conſeil. Le foldat ſe trouvé d a- bord bien en peine , ô£ ne ſçait ■que rcpondre s pource que la bon- te le reticnt. Mais cnfin le deſrr de conſerver ſa vie, luy fait rom- pre cét obítacle, & deduire ponc- •tuellenvcnt l’affairc ; que Marius neust pas pluftoſt appriſc , qui! -conclud que ſon Neveu n’avoit eu qu’une parcie de ce qu’il meri- •toiî , 8c renvoya le Soldat ab- fous. II fit encore bien davanta- ge : car apres l’avoir comblé de loúanges, il l’honora d’une Cou- ronne , & luy dit tout haut, ^9ue cette recompnse luy étoìt legitmement acile , puY Avoir fait une si bclle ae~ tion , en un temfs auquel on avoir gmd btſom HnïïmUìon , è de té~ moigmges de Vertu. Le second exemple que i’ay \ chonTerf'Cft ^hmpereur O- tnon troiſieme r)nMn/ >1 ' a Modcne vilie di ta? ^ et01c ) vnie d Italie, on tient Pij