Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/67

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<$%\tFlPI\tU\tSobrietê ^ue je purſuis, & je laffè. o

  • -Au contmre, é'vite ioujom,

Les Loups, les Sangliers, é'IesOurs Dont Iabord a tous ejl fmejle ;\t* Car ces Animaux furieux , En te raviffant a mes yeux , .M’ofit roìentpar ta mortleſeul bìenaui me refle. Voila dit Ovideles paroles que l’^noureuſe Venus tcnoit un jour à ſon jeune Amant ; à qui elle n’eut pas plûrót donné cecon- ſeil , que remontant ſur ſon charj elle s’en retourna dans le Ciel. -Mais ſon Favory , qui ſe croyoit plus aviſé qu’elle , n’obeïst qu’à ſon eaprice} Ôc ſe mit inconencnt à courre aprés un Sanglier , qui luy fit tomber ſépieu des maïns, & luy donna le coup mortel avce fes dcfſences. Or bien que Venus ne fût pas encoreſiéloignéc qu’el¬ le n’cn oiiy le bruit, íì est-ce qu’el- Ië ne put décendre aíſez tôt pour le ſecourir. Voyant donc que c’é-