Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/911

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mscoaRSxn^ Vtusàuk.' CE*r hommç qui maïche dans (le Dcſcrt :, ,cù il semble se mettre en peine de chercher un lieu qui ſoit encore plus a 1 ecart, afin d’y mieux entretenir les pen- ſées,.me fait íbuvenir des anciens Philoſophes , qui preíetoient la demeute des champs à celle des villes, dontils abandonnoient vo- lontairemenc laPompe &le Luxc, ; Aussi ſe negligc-í’il à un poinct v qu il a cornrne; eux. j la têce tou- , jaurs dccouvertc , 6c le cprpsà de- s ray nud;mettant toute - choſes dans -1 indiffereiiçe,& âU'<jc$«!»!sje$ çon- j ^^qyque Uiy appoïte laSoli- i tqde.Je fçay neanmyoins qu’elic.se.

ble inſuportablea quancicê' de.per»

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