Page:Baudoin - Recueil d emblemes Tome II.djvu/984

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■> 170 De radmlmstmìon de ta ftòk, <■' nuic en sa cente, le valeureuxpiV tms, qui scachant qu'il y aUoit(i; la vie , s il n obcyffoit au „m mandemenc du Tribun , s’en rí le trouver aussi-tost. Aſonarrivée il est ſollicite comme de coutunie par cet homm: abotninable ,• quj pour en tirer ce qu’ilpretend, uſc de tous les artifìces innginables $c joint les flatteries aux belles promeíſes. A la fin voyant quec’est inutilemsnt qu’il le cajolle , il ſe jetce ſur luy , 5c le veut forcer, Mais le ſoldat , qui avoit trop de cœur pour le ſoufFrir, i^Jmends, luy dit-il , qui ſuis homme , & le tuë en meſrne temps. II ſe fait à J’heure meſme un grand bruit dans Ja tente , & de ce bruit s’enſuit jun tumulte univerfel par tous les quartiers du Catnp. La mort du Tribun les raet en allarme,&: les étonne d’autant plus, que c’cstpar un fimplc ſoldat. Le lendemain inatin il cst nicné devant Cajus