Page:Binet - Henri - La fatigue intellectuelle.djvu/185

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recevoir le poignet de la main (A) et l’avant-bras (B). Deux autres coussinets, qui sont mobiles (C et D), embrassent le poignet et l’immobilisent. Enfin, à la partie antérieure du support, sont fixés deux tubes de cuivre (G. H), dans lesquels on enfonce l’index et l’annulaire de la main ; le médius, avec lequel on travaille, reste libre. Ces tubes de cuivre peuvent être avancés ou reculés ; ils contiennent dans leur intérieur une plaque mobile servant de point d’appui au bout des doigts. La plaque de fonte servant de support est un peu oblique, pour que la main et le bras du sujet soient dans une position intermédiaire à la pronation et à la supination. Cette position est la moins fatigante de toutes.

FI-d185-fig. 66 - ergographe de Mosso-2.png
Fig. 66. — Curseur enregistreur du l’ergographe de Mosso. La corde S est attachée à la 3e phalange du médius ; à la corde T est suspendu le poids. La plume PQ écrit sur un cylindre tournant.

La seconde partie de l’appareil est le curseur enregistreur. Il se compose d’une plate-forme XY sur laquelle sont montées deux colonnettes ML qui portent deux tringles d’acier