Page:Biographie nationale de Belgique - Tome 1.djvu/189

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Mélange poétique. Verviers, Loxhay, 1825.

Chansonnier verviétois ou recueil de chansons nouvelles. Verviers, Loxhay, 1826. Recueil de chansons et de poésies légères, politiques, bachiques, etc., d’une valeur plus que médiocre : quelques-unes d’entre elles ont cependant acquis, à Verviers, une certaine popularité.

Notes grammaticales et exercices propres à faciliter l’analyse. Verviers, Loxhay, 1827. Ce volume, annoncé dès 1823, sert de complément à la grammaire citée no 5.

Le quiproquo, ou le char à bancs ; autrement voyage de Verviers à Liège. Verviers, Loxhay, 1828.

10° Conseils d’un père sur le mariage. Verviers (Liége, Dessain), 1833.

11° Journée du poëte chrétien, sanctifiée par la prière et la méditation. Verviers, Remacle, 1835. Même édition avec un nouveau titre. Verviers, 1850.

12° Étrennes spirituelles ou cantiques au Sacre Cœur de Jésus et à Notre-Dame Auxiliatrice. Verviers, Remacle, 1836.

13° Extraits du journal, le Franchimontois, à la mémoire de M. Pierre David, bourgmestre de Verviers. Verviers, Angenot fils, 1839.

14° Vous attendez, Messieurs, la Lyre verviétoise ;

Hé bien, consolez-vous : la voici, la sournoise.

C’est l’œuvre du loisir d’un vieil instituteur,
Dont l’âge et les revers ont assombri l’humeur.
Et son nom, quel est-il ?
Thomas Angenot père.
Fort bien, mais dites-nous : que chante-t-il ?
Misère !
Il fut jadis poëte, assez bon citoyen ;
Mais, à présent, qu’est-il ?

Hélas ! Il n’est plus rien.

Verviers, Angenot fils, 1841.

15° Le Chat volant de la ville de Verviers, histoire véritable, arrivée en 1641, par Monsieur Willem Crac, suivi de la Queue du Chat ou les Cousins, poëme inédit. Verviers, Angenot fils, 1841. Réimpression d’un poëme satirique qui parut à Liége, en 1730, sous ce titre : Le Chat volant de la ville de Verviers, histoire véritable par Monsieur Willem Crap (sic). A Amsterdam (Liége), chez Jacques Le Franc, à l’enseigne du Chat bottez. Pièce pseudonyme d’une excessive rareté. Angelot la fit réimprimer sans commentaire, se bornant à ajouter un correctif, suivi d’une chanson de la fin du xviiie siècle, intitulée : La Queue du Chat volant de la ville de Verviers.

16° Chansons wallonnes. Complaittd’onn amm a ki i n’mank rin. Fé l’troi danse. — Lu pautt nosse (anonyme). Verviers, sans date (184…) ; in-12.

17° Œuvres poétiques et choisies. Verviers, Crouqu et Sagniez, 1851 ; in-8° de 180 pp. Reproduction des principaux morceaux insérés dans les Amusemens, le Mélange poétique et le Chansonnier verviétois.

18° Principes de Grammaire Française. Verviers, 28 janvier 1831. Manuscrit in-4° de 757 pp.

19° Les Veilles de saint-Augustin, évêque d’Hippone, par l’abbé de J.-D. Giulio. Traduit de l’italien. Manuscrit in-12 de 417 pp.

20° Le Vrai Cosmopolite, poëme en 23 chants. Manuscrit in-4° de 414 pp. (1846). Mélange de toute espèce de choses, rimées en 12,000 vers.

21° Le Triomphe de l’homme juste aux prises avec l’infortune. Poëme en plusieurs chants, commencé en 1843 et resté inachevé. Angenot a encore laissé en manuscrit une Grammaire wallonne, un recueil de chansons inédites et des mémoires qui seront prochainement publiés.

Ul. Capitaine.

ANGIANUS (Jacques), écrivain ecclésiastique, né en 1470, mort en 1553. Voir Jacques d’Enghien.

ANGLICUS (Michel), poëte, né à Beaumont, décédé vers 1507. Voir Langlois.

ANGLIN (Saint), onzième abbé de Stavelot, décédé en 746. Les manuscrits de l’abbaye de Stavelot nous disent que, selon le cartulaire abbatial, Anglin eut un règne de 44 ans, le plus long certainement de tous les princes-abbés ; que, selon le manuscrit du moine de Saint-Laurent à Liège, son règne dura 22 ans ; qu’il fut le conseil de Plectrude, femme de Pepin ; qu’il construisit dans les propriétés de Plectrude, à Xhignesse, l’église