Page:Blaise Pascal - Les Provinciales.djvu/7

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- ypirbnon feulement q»• ;l ,,• p,u heretiqu_e,maè que me/`rne il n’ a pointdîîrerique , dam flîglije : q§~· que le dqferent que le : lejâaitex ont avec leur : adzzerfaireefur [e_/hp ; de : cinq Propnfîtionx condamnfet par le Pape InnoeentX. qutfert de pretexte À toute ; - [eur ; aceufationt, n’e_/l autre Cbofe quîune queflion defait touëbant le feu ; de Ian_[2n ;,·,,·, qui nepeut en aufune forte ejlre matiere d’bere]ie. Ce/lûe quïldëmeflef nettemehr , Gqu’ilprou »ue fîfortement, que toueeeux qui voudront :’en inflruire,] apprendront tout . l l’ ;./lard ; (ette dlaïllft, qui fil ? lill/0#Vd’lJ#} FÉYIF 6l€ bruit , É gli ! l¢I lffulfâx ddauefèpgg- _/ifort, qu°on]}ra _/`urprilx ile ·v,oir combien on efl floignë de l’entendre, quand (Tn ne la , Eait queparleur : entretienx,leurxl1·pret, ou leurtjermone .Auf]I le [>_ Ayygdt J ; vojdnt , ffolidement refute’, entreprit de foutenxr la eau/E deja Compagnie , en repondant À cette di,» ;·j}pt ;ëme lettre. Mau Cela n`afer·vj qu`a donner un nouveaujoura ce d%re”e parla dix·huine’me, qui fait votrque Ce Iefuxte eftant pre_g`e’de montrer en qua} C0"] ;-/]», l’here’/ie qu’1lximputent a leur : ad·uer/aire : , xl ne l’a pu mettre que dant une erreur que tom let eatlmliquex detejient, (`É" qui ne/lfouteuuë quepar le ! feult Caltwnjlex. De_/ère ; q qu’z/] afujet de loiier Dieu de ·voirl’Eglx]e delwrëe de l’appreken_/ion qu’on lu] voulait

 donnerd’une nouvelle berqîe :pufqu’1l nerf} trouve peûnne dant fa communion , qui
 ne condamne lex dogmeoquïl faudroitfoutemrfelon let Iefuxtexmefmet, poureflre du
 nombre de cet pretenduïx nouveaux berenquex. .
U Voila-lesprxncipalet matxerex quijont traitfet dan ; ce : Lettres, qui ont e/Ze’ appe/le’e :

fu n Provmcmlcs,parteque lexpremzeryt ayant eft‘e’adref·’esfmt aucun nom À un dejà ; amp ; QV, de la Ca’pagne,l’lmpr1»1eurlvx publia fou ; Ce titre , Lcttrc ÉCHIC Ãuti P[OVil`lCl.1l par ’ - ~* un dc ( arms.

un . Ie ’voxîjrou bien pouvoir dire maintenant quelque chofbde celu} de qui nom le : tenït, q mai ; le peu de connoqfanee qu`on en a, m’en ofte le mojen. Caron ne fpait de lu] , que ce

 qqu ilen a zloulu dire. Il t e/lfatt Conuoltre depuupeupar le nom de LOüis dc Momalrc,
, ;· Tout ce qu onfpait delu) efîgqu xla deelare’plu_/ie refus, qu 1ln`e[l’ HJ Prdlre n)Do£leur.
 Le ; Iefuiteg ont amplfëeette deëlaration : earilâtont Comme x’ila·voit dit qu`1ln’e/]·p4, ;
 tbeologrenh, ce que je n’aq trou»ue’en aucun endroit de _/et Lettre :. Mau zlnefaut que les ·`
A qzozrpour juger de ce qu ilfpart en la veritable Tbeologte , (’É"pour connoltre en mefmetempepar

/a mdhltït ftïmt Qj"g¢’)1(7‘(l¢f€ d0)1l"llCO"I54l’l(I CTYCKYJ ddl) ! C07‘PIl}¢_”lPl¢l/L ( · fant qu’e_/l la Compagnie de : Iefuitex , quel e/tjon glepourla Religion. Enfin fafldelstë parottra de mefme a toutle monde , quand on vou ra verferfurle : Cafujlexla 1/Eflftl dej} ; citation :. Il me _/emble que rien ne montre mieuxfafncerite’, que ce qu’ila ajoute’ È la fin de la jeqîëme Lettre pour retraé`l·er un mot qu’1l avoit mu dan : la quin ;,ie’me touchant une per/onne qu’ila·vo1t accufeî/`ur un bruit Commun éfanx le nommer, deflq Auteur de quelquex re’ponfe : qu`on avoitfaite : afet Lettre :. Cettepeine qu’il tfmozgne ’ _, de rejfentsr pour une fauteflegere , (È qui l’aporte’a enlfaire un defaveu public, far ; . ayecuoireombien ilferoitrneapable de fupporterle reprotlre deja con_[Z‘¢enee , fxlavoit- ` imputifaujfement a det Religieux det zmpieteïfzftrangex , (â· combien 1l_/Éroitprefl a I Ze ; reconnoxtrefncerement. Auji il en ef} tellemeutfloignë , qu’il n’apa4 mefme rapporrë contr’eux tout ce qu’ilauroitpu faire. Caril Ie : a epargne<en dexpointxfejentzelt gmportanx , que tout ceux qui ont l’entiere eonno%znee de leur : maximee, ont eflirne/C} gimffa retenue ; 6* ilacitefîexaflement tout lex pafagex qu’ :] allegue, qu’il parait bien , quïlneldefre autre cbofefnon qn’pn lex aille chereher dune les Originaux m·e_/`met. 0

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