Page:Bloy - Le Salut par les juifs, 1906.djvu/131

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XXVII


Oserai-je dire maintenant, fût-ce avec des timidités de colombe ou des prudences de serpent, au risque de passer pour un misérable fomentateur de sophismes hétérodoxes, le conflit adorablement énigmatique de Jésus et de l’Esprit-Saint ?

J’ai parlé de Caïn et d’Abel, de l’Enfant prodigue et de son frère, comme j’aurais parlé du mauvais Larron et du bon Voleur qui les évoquent si étrangement.

J’aurais pu tout aussi bien rappeler l’histoire d’Isaac et d’Ismaël, de Jacob et d’Ésaü, de Moïse