Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/91

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Mohicane, pleure, à genoux, la tête entre ses mains. Puis, la même femme, debout, les mains ecclésiastiquement ramenées dans ses manches, regarde les deux enfants auxquels elle s’adresse : Maximin frisé tel qu’un caniche et tournant entre ses doigts un chapeau en forme de tourte, Mélanie engoncée dans un bonnet à ruches et accompagnée d’un toutou de presse-papier, en bronze : enfin la même personne encore, seule, se dressant sur la pointe des pieds, lève, en une allure de mélodrame, les yeux au ciel[1]. »

Telles sont les expressions haineuses et basses lancées par ce catholique sur ces trois statues admirables, exécutées, avec l’exactitude la plus religieuse, d’après les indications des Innocents et qui sont, pour ce qui regarde les privilèges irrévélables de Notre-Dame de la Transfixion, l’epitome symbolique le plus universel et le plus complet. Huysmans a si peu le sens mystique et il est tellement privé de l’intelligence des Signes qu’il a cru voir là des reliefs

  1. Idem, page 16. In die judicii, libera nos, Domine.