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à travers les laurentides

dans l’intérieur de notre pays, et nous devons bien plus, pour la connaissance géographique que nous en avons, aux chasseurs et aux trappeurs qu’à bon nombre des arpenteurs de la province et à leurs beaux rapports dans lesquels on n’apprend rien. Pour vingt-cinq dollars, payés annuellement au trésor public, M. Talbot a le droit de parcourir en véritable seigneur de l’époque féodale ses poissonneux domaines.

Si nous traversons maintenant sur la rive gauche de la ligne, de l’autre côté de la Batiscan, nous entrons sur le majestueux domaine du « Club des Laurentides, » qui a une superficie de cinquante milles, arrosés par on ne sait combien de lacs, dont vingt, jusqu’à présent, ont été découverts. Vous descendez à la station du Cap, qui est celle du Club, vous traversez la Batiscan dans un bac à traction et vous vous rendez par un chemin de charroyage au lac Travers, qui est le premier lac sur votre route, et où le Club a fait construire une maison pour le gardien de ses États et sa famille. C’est par là que passait autrefois le chemin célèbre, connu seulement