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chirurgien, dont la juste renommée, alors naissante, n’a fait que grandir à l’horizon de la science : nous voulons parler de M. le docteur Doyen.

L’année suivante, à la Faculté de Médecine de Montpellier, M. le professeur Tédenat voulut bien continuer notre initiation à la clinique chirurgicale, nous lui en témoignons notre profonde reconnaissance. Le charme et la clarté de son enseignement nous ont beaucoup aidé dans l’étude de la pathologie externe. En même temps qu’il nous intéressait à la chirurgie, M. le Professeur Tédenat ouvrait notre esprit à de nouvelles conceptions philosophiques ; à notre jeune conscience, il montrait le droit chemin du devoir. Sous une direction si large et si nouvelle, nos idées générales se transformaient, en nous germait une nouvelle compréhension de la vie, plus simple, plus nette et surtout plus indulgente. Cet enseignement influa du reste considérablement et, nous le croyons, heureusement, sur notre avenir.

M. Gillis, professeur d’anatomie à la Faculté de Montpellier, nous facilita singulièrement l’étude de cette science. En continuant à s’intéresser à nos destinées médicales, M. le professeur Gillis nous