Page:Calloch - A Genoux.djvu/159

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Vous qui rendiez tout désir plus pur, — Dont les baisers étaient les baisers les plus chauds, — Vous qui avez emporté ma vie avec vous, — Sous votre bénédiction qui est maintenant ?

Yeux aimés, yeux de mon Roi, — Jardin de célestes rêves innombrables, — La pureté a pour signe la paix, Et un fleuve de paix coule de vous. — Devant votre beauté inexprimable, — Le même mot toujours me venait : « Comme les yeux de Dieu doivent être beaux ! » — Yeux de mon Roi, yeux aimés.

Soleil de ses yeux, ô soleil béni, — Quand vous versiez sur moi la douceur de vos rayons, — Toutes les pensées sombres allaient en fumée,