Page:Calloch - A Genoux.djvu/193

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17

Le monde est froid : il meurt
Sans Vous, ô Esprit ! — mais venez et agissez,
À votre feu vivant rien ne résistera,
La face du monde sera changée.

18

Et quand nous tomberons sur le gazon,
Comme un soldat qui n’en peut plus,
Vous nous mettrez, Saint-Esprit,
Dans le Ciel, avec vous, pour toujours.

7 Mai 1907.