Page:Calloch - A Genoux.djvu/45

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TROIS SANCTUAIRES, TROIS PRIÈRES



Périple. — Puisque nous ne savons aucune fin à notre misère, mon âme, baissons la tête… Et méditons.

Ce qui nous est arrivé est une vieille chose : les ancêtres la connaissaient.

Quand ils étaient lassés des horizons, ils mettaient leur barque à la mer, et ils ramaient,

Et ils allaient, avec eux les Saints de Dieu, chercher parmi les mers lointaines

Les îles lointaines de la jeunesse.

Sans doute ce n’est point au même rêve que nous cherchons un corps, non.

Mais la navigation que nous faisons il y a des années ressemble aux leurs.