Page:Carmontelle - Proverbes dramatiques, Tome 4.djvu/256

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


je logerois ici, à cause de cette belle Enfant-là. (Il prend Marianne par le bras, il veut l’embrasser.)


MARIANNE.

Finissez, Monsieur.


M. DU PARC.

Comment ! tu fais la cruelle, je crois ?


MARIANNE.

Non, Monsieur ; mais c’est que je n’aime pas ces manieres-là.


M. DU PARC.

Ah ! tu n’aimes pas ces manieres-là. (Il la poursuit, elle se défend & le repousse.)

Elle est plus forte que moi. Elle m’a déchiré mes manchettes.


MARIANNE.

J’en suis bien-aise. Pourquoi badinez-vous, aussi ?


M. DU PARC.

Attends-moi.


MARIANNE, s’en allant.

Je ne vous crains pas. Monsieur, vous n’avez besoin de rien ?


M. DE S. BRICE.

Non pas à présent.