Page:Charrière - Trois femmes, 1798.djvu/187

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Je n’ai pas trouvé, dit Mme. de Berghen quand elle revit l’Abbé, que vos trois Femmes prouvassent quoi que ce soit ; mais elles m’ont intéressée, et c’est tout ce que je demandois. Cela doit donc aussi me suffire, dit l’Abbé : mais n’avez vous pas quelqu’estime pour chacune de mes trois Femmes ? Je ne puis le nier, répondit la Baronne. Eh ! dit l’Abbé, ai-je prétendu autre chose ? Josephine n’est rien moins que chaste, et vous l’estimez cependant, parce qu’elle est très-bonne fille, qu’elle aime sa Maîtresse et se conduit avec elle mieux, beaucoup mieux que simplement bien. Constance garde une