Page:Claudel - Connaissance de l’est larousse 1920.djvu/151

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Il ne me sera point accordé de fixer mon pied sur le sol inébranlable, de construire de mes mains une demeure de pierre et de bois, de manger en paix les aliments cuits sur le foyer domestique. Bientôt nous retournerons notre proue vers cela qu’aucune rive ne barre, et sous le formidable appareil de la voilure, notre avancement au milieu de l’éternité monstrueuse n’est plus marqué que par nos feux de position.