Page:Claudel - Connaissance de l’est larousse 1920.djvu/99

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sublime, serré de la dure pointe de l’amour, embrasse le feu et la torture. Soleil, redouble tes flammes, ce n’est point assez que de brûler, consume : ma douleur serait de ne point souffrir assez. Que rien d’impur ne soit soustrait à la fournaise et d’aveugle au supplice de la lumière !