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Page:Collin - Sisyphe et le Juif errant, 1914.djvu/67

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dieux de bonté te fassent du moins la douleur heureuse !


mmUn temps.


Mais moi, mais moi !


mmIl s’appuie un moment à l’arbre, tête baissée. Le faune qui s’est arrêté en le voyant ainsi, s’approche et lui touche la main.


LE FAUNE.

Et maintenant reste ici, voyageur, je sifflerai pour toi comme je siffle pour lui