Page:Comeau - La vie et le sport sur la Côte Nord du Bas Saint-Laurent et du Golfe, 1945.djvu/317

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Le Dr W. H. Drummond



EN novembre 1897, il m’arriva de passer quelques jours à Montréal où, soit dit en passant, je compte beaucoup de bons amis. Un soir, pendant mon séjour, j’eus l’honneur d’être l’hôte de M. George Boulton, ancien président du Club de Tir de Montréal. Ce fut chez lui que j’eus le plaisir de rencontrer le Dr Drummond. Inutile de dire si nous passâmes une agréable soirée. L’un des invités récita admirablement quelques poésies du Docteur, entre autres, Le Vieux Temps. Le Docteur était membre du club de pêche au saumon Weymahegan, et, tout naturellement, la conversation, entre autres sujets, tomba sur la chasse et la pêche.

Quelque temps après, je recevais par notre courrier d’hiver, un exemplaire de The Habitant, avec tous les bons souhaits de l’auteur accompagnés de l’autographe qui suit :

« The Sirens of the Godbout’s shore
Must be a very différent species
To those who sang on Cretan cliffs
And played the devil with Ulysses,
For he, poor chap, instead of Heaven
Soon found himself Alas ! in Hades,
While you « O’Komo » seem to thrive
Amoung the Godbout’s rock-bound ladies
 ! »
Amoung the Godbout’s rockW. H. Drummond.

Montréal, Nov. 26th, 1907.