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LETTRES DE BENJAMIN CONSTANT

Mon Dieu, quand on soutTie pour vous que la vie esl douloureuse, et quand on a souiïert qu’elle est fade !

P.-S. — Je viens de rencontrer à un hal le comte de Mosburg, qui nfa fait votre message relativement aux (lames Mnnpfcs., 1e ne demande pas mieux (juc de laii(.’lout ce (|ui vous o^l a-iicahle. Le malheur est que je dépends de rhomme à qui j’ai lemis mes affaires, paici’que je lui (l( » is de l’ar’icnl que je ne puis ni ne veux lui en envnyci— d’ici. Si j’avais |)ii le payer sans m’ôter les moyens « le vivre ici, je ramais fait ; mais, quoique son argent soit très sur, puisqu’il a une i)remière liypothcque, j’ai Irouvt’que le moyen le j)lus sûr de n’être pas | » ()ni>uivi par lui, comme vous savez que je l’ai cl « ’ aiilielois déjà, était de le char<ier de lout géi’er, et il dispose des loyers. Du reste, il a des instructions pour être le plus poli du monde. J’ai été bien loin de vouloir humiliei" ces pauvres dames. Je n’ai pas ilil iiii mol ni chargé j)ersonne d’en dire un (pii ) les blesser, et il est impossible qu’elles l’aient él(’de ma lelhe.