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XII

LE GYMKHANA

Le soin que nous avons pris, dès le début, de proscrire toute tendance au championnat est suffisamment justifié pour que nous n’ayons pas à y revenir. Mais nous avions marqué en même temps la nécessité de maintenir parmi les élèves quelque émulation. Rien n’y aidera mieux que la pratique du gymkhana.

On désigne sous ce nom des séries de concours dont les uns sont agrémentés tout simplement de quelque difficulté plaisante qui les fait ressembler à l’ascension du mât de cocagne — par exemple, la course à âne ou à cheval en tenant un œuf