Page:Courier Longus 1825.djvu/281

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LETTRE
A M. RENOUARD,
LIBRAIRE

SUR UNE TACHE FAITE À UN MANUSCRIT
DE FLORENCE.


J’ai vu, monsieur, votre notice d’un fragment de Longus nouvellement découvert, c’est-à-dire votre apologie au sujet de cette découverte, dans laquelle on vous accusoit d’avoir trempé pour quelque chose. Il me semble que vous voilà pleinement justifié, et je m’en réjouirois avec vous, si je pouvois me réjouir ; mais cette affaire, dont vous sortez si heureusement, prend pour moi une autre tournure, et tandis que vous échappez