Page:Couvreur - Les quatre livres, 1895.pdf/266

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reconnu (qu’il se rendra digne des éloges que je lui donne, et je ne le loue que pour l’encourager). Notre peuple est encore celui que les empereurs des trois dynasties ont traité avec la plus grande justice. (Les empereurs ont récompensé et puni selon la justice ; à leur exemple, je donne à chacun l’éloge ou le blâme qu’il a mérité). »

25. Le Maître dit : « Dans mon enfance, j’ai encore pu voir un historiographe qui n’écrivait rien dont il ne fût certain, un homme riche qui prêtait à d’autres ses chevaux. A présent on n’en voit plus. » (Chaque prince avait des historiographes).

26. Le Maître dit : « Les beaux discours font prendre le vice pour la vertu. Une légère impatience ruine un grand projet. » (Un mouvement d’impatience suffit pour gâcher une affaire importante).

27. Le Maître dit : « Quand la haine ou la faveur de la multitude s’attache à un homme, il faut examiner sa conduite, avant de juger s’il est digne d’affection ou de haine. »

28. Le Maître dit : « L’homme peut développer et perfectionner ses vertus naturelles ; les vertus naturelles ne rendent pas l’homme parfait (s’il ne fait aucun effort). »