Page:Créquy - Souvenirs, tome 10.djvu/18

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De Narbonne-Lara, 1162, (qualif. Vice Comes et Custo Épiscopalis)

De Caumont-Castelnau-la-Force et Lauzun, 1164.

De Calvimont, 1164, et même origine présumée.

De Lannoy (des Princes de Sulmone), 1165, (Magnus Venator Comitis).

De Tournon (les branches légitimes en sont éteintes).

De Clandevès, 1165, par induction d’une décrétale en 1289.

De Montlezun-Pardiac, 1166 (Miles Advocatus)[1].

De Nugent (des Comtes de Westmeath originairement lords de Delvin), 1166.

De Bossut de Chimay d’Hénin-Liétard, 1166 (Liber Dom.).

De Valbelle, 1166 (qualifié Domicellus).

D’Escoubleau de Sourdis de Montluc d’Alluye, 1166 (Dom.).

De Gand-Vilain XIV, de Masmines et d’Ysenghuyen, 1166 (Dom. Castellanus)[2].

De Vintimille de Marseille du Luc, 1171, (Comte).

De Mauléon, 1171, avec le titre de Captal.

D’Esparbès de Lussan-Bouchard d’Aubeterre, 1172.

  1. Chavalier protecteur d’une Église Cathédrale et d’un chapitre, ou d’une Abbaye. C’est l’origine des Vidames épiscopaux et des Chanoines laïcs. (Note de l’Auteur).
  2. Leur nom provien de ce qu’ils avaient eu quatorze Châlins de Gand, dont le nom de baptême avait été Villiards. Le Prince de Masmines et le Maréchal d’Ysenghuyen m’ont toujours dit que ce rameau flamand qui ne porte que le nom de Vilain XIV, était provenu de bâtardise. (Note de l’Auteur).